Edith Basseville 5-28 déc. 2025

« Rien ne se perd »


Née en France en 1977 / Vit et travaille en Bourgogne, France / 1998 BTS Design de mode, Ecole des Arts Appliqués, Duperré / 2000 DMA Sculpture, Ecole Nationale des Arts Appliqués, Olivier de Serres / Expositions et foires internationales / Nombreux prix, bourses et résidences / Représentée par la galerie dHD et la galerie Sagot Le Garrec à Paris

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Artiste visuelle pluridisciplinaire, Edith Basseville questionne notre relation au vivant en évoquant la fragilité et l’impermanence de la nature. Pour cela, elle trace, imprime, grave et assemble.

A l’occasion de cette exposition, Edith Basseville présente un ensemble de collages sur papier mêlant le dessin et l’estampe. Les séries Rien ne se perd sont le fruit du recyclage de ses recherches et rebuts de travaux qu’elle revalorise : les formats obtenus se réduisent à mesure que les chutes rapetissent pour qu’il ne reste, à la fin du processus, qu’une petite boule de papier. Par cette démarche engagée et esthétique, elle évoque des paysages poétiques imprégnés de mémoire.

« Edith Basseville : qu’elle dessine, gratte, grave… son trait est à la fois ardent et discret. Patient. Ordonné. Et toujours en solidarité avec le vivant, qu’elle semble côtoyer intimement, et même participer de son existence. Voici les cernes du bois, les nervures de la feuille, les strates de la roche, les rides de la terre, les empreintes digitales. Du moins ce sont les références qui nous viennent à l’esprit …Edith Basseville tisse sa toile. D’une œuvre à l’autre, une vie ne s’arrête pas. De trait en trait, il y a continuité. Son geste artistique aurait ce rôle de perpétuité et transmission.

Avec son processus de reprises de fragments d’œuvres passées (ses séries  Rien-ne-se-perd) , elle évoquerait même les cycles de la nature : prendre une graine dans un travail ancien et la transplanter dans une nouvelle terre…

Tout se renouvelle…

Et, quelque chose de précieux émane du travail d’Edith Basseville. Si délicat, si soigné, si minutieux… Quelque chose de japonais, peut-être. Surtout quant au respect du vide. Oui, entre les fragmentations, souvent, apparaissent des espaces de temps, des silences de mémoire, des passages de vie. »

mijo Leblanc

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